Le diagnostic Internet plébiscité

C’est un constat qu’ont fait des acteurs de l’immobilier après enquête auprès des candidats à l’achat ou à la location d’un logement. Soucieux de pouvoir aussi bien travailler que se divertir dans leur nouveau bien immobilier, acquéreurs et locataires s’enquièrent dorénavant des modes de connexion disponibles dans leur future résidence. Télétravail, surf professionnel ou ludique, télévision, streaming, mais aussi domotique connectée sont dorénavant parties intégrantes de nos modes de vie. Habiter de nos jours dans un désert numérique est inconcevable, ce qui rend le diagnostic internet presque obligatoire pour vendre ou louer rapidement un logement au meilleur prix. Le diagnostic internet comme critère de choix d’un logement pour 80 % de la population.

 

Le diagnostic internet presque aussi important que le DPE

Il ne sera sûrement jamais rendu obligatoire ce diagnostic Internet avant la vente ou la mise en location d’un logement contrairement au diagnostic de performance énergétique (DPE), mais il est de plus en plus demandé et devient presque requis.

Ce sont les candidats à l’accession ou à la location d’un logement qui ont déclarés pour 80 % d’entre-eux que la qualité de connexion au web est devenue un « critère essentiel de choix » de leur futur logement. (source sondage OpinionWay cité sur Dossier Familial et réalisée fin janvier 2017 auprès de plus de 1 000 Français représentatifs de la population française).

Ils sont presque autant à considérer que l’absence d’une bonne connexion à Internet est même un frein à l’achat d’un futur logement. Et ce jugement n’est pas réservé aux citadins puisque quelle que soit la situation géographique, y compris en zone rurale, c’est environ 8 sur 10 des candidats à l’achat qui accordent autant d’importance au besoin d’une bonne connexion numérique.

 

Des besoins divers mais tous centralisés sur le web

Selon la même enquête, plus de la moitié des actifs déclarent des besoins d’accès à l’internet d’ordre professionnel. Bien évidemment, cette proportion augment chez les cadres et devient unanime chez les indépendants ayant une activité en télétravail.

Mais il n’y a pas que le boulot dans la vie et Internet est de plus en plus requis pour les jeux vidéos, la télévision (en direct ou en différé), les téléchargements de logiciels, programmes, la messagerie, les réseaux sociaux, les courses en ‘drive’… En fait, nous le savons bien, que l’on s’intéresse ou pas au web, la connexion Internet est de plus en plus requise y compris pour les rares allergiques au numérique qui doivent tout de même mettre à jour leur smartphone ou leur GPS automobile, consulter des factures, comptes et relevés, déclarer leurs impôts, etc.

 

Le diagnostic Internet simple et pas cher

Tout vendeur ou bailleur d’un bien immobilier a tout intérêt à mettre en avant dès le départ les points forts de son produit. C’est ainsi pour l’immobilier où il faut apporter le maximum de renseignements plutôt que de laisser les candidats acheteurs faire leurs propres recherches et perdent un peu d’entrain. En ce sens, si le maximum de diagnostics immobiliers est un des leviers de l’acte d’achat, le diagnostic Internet est assurément le plus simple et le moins onéreux à faire réaliser.

Pour effectuer ce diagnostic numérique ou diagnostic Internet selon les appellations, il suffit de le demander au diagnostiqueur immobilier venant effectuer les diagnostics obligatoires avant la vente ou avant la location (amiante, plomb, gaz, électricité, DPE, assainissement, mesurages Loi Carrez et Loi Boutin….). C’est alors ce professionnel du diagnostic immobilier qui aura mission d’enquêter auprès des FAI (Fournisseurs d’Accès Internet) des supports et des vitesses de connexion accessibles dans le logement. Le diagnostic Internet va se décomposer en 2 phases dont l’ODI (Opérateur du Diagnostic Immobilier) se charge. D’abord, un recensement des dispositifs de connexion au sein du logement (prise téléphonique, réseau RJ45, connecteur fibre…), puis une simple enquête auprès des fournisseurs pour avoir un engagement de qui pour fournir quoi. On répartit alors les modes de connexion en fonction du support (ADSL, câble, fibre, satellite, WiMax..) puis de la vitesse de connexion autorisée par ce support (débit) et éventuellement le volume de données (4G, 5G, satellite).

Il suffira alors de présenter l’argument d’une bonne connexion possible à Internet pour valoriser son bien immobilier sur le marché local et éventuellement d’évincer quelques biens concurrents pour lesquels les vendeurs n’ont pas fait la démarche du diagnostic Internet.

 

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