Vers une meilleure protection des ouvriers face à l’amiante

Pour mieux protéger les ouvriers travaillant dans les zones présentent des risques d’exposition à l’amiante, un nouvel arrêté a été publié le 4 mai 2012 dernier.

 

La protection face à l’amiante renforcée

 

Les employés et ouvriers qui travaillent sur les chantiers s’exposent à certains risques, notamment aux dangers entrainés par l’amiante. Depuis quelques années, leur cas préoccupe les autorités. Face à cette situation, les autorités ont décidé de prendre les mesures nécessaires. Ainsi, un nouveau décret a été mis en place le 4 mai 2012. Il apporte de nouvelles modifications sur la protection des ouvriers. Le contenu de ce décret a été étudié avec soin en considérant le rôle des nouvelles technologies et des évolutions scientifiques menées sur le matériau. Ces études ont pu donner de plus amples informations sur les risques causés par l’amiante et les moyens les plus efficaces pour les éviter.

 

Les résultats des études et recherches sur les risques liés à l’amiante

 

En 2010, la méthode baptisée META ainsi que les résultats des études de l’INRS en 2011 ont permis de détecter le niveau de toxicité des fibres, d’où la nécessité du renforcement de la sécurité des personnes qui travaillent dans ces zones. Ainsi, il est prouvé que les ouvriers subissent un niveau de poussières très élevé. Le premier but est donc d’alléger le plus possible la quantité de poussières inhalée par les ouvriers. Selon le décret du 4 mai 2012, la valeur de la VLEP jusqu’ici de 100 fibres/Litres est réduit 10fibres/litre. Mais pour assurer que le chantier, il est indispensable de fixer une mesure de contrôle du niveau de l’empoussièrement. Cette mesure sera la META et elle nécessite l’utilisation d’un microscope électronique disposant d’une transmission analytique.

 

Les nouvelles mesures exigées par le décret du 4 mai

 

Ce décret exige plusieurs conditions aux entreprises se spécialisant dans le secteur BTP. Désormais, il n’y aura plus de différence entre les matériaux friables et non friables. LA seule mesure à considérer sera l’empoussièrement. Dans le même décret, les autorités soulignent qu’il existe désormais 3 types niveaux d’exposition à l’amiante avec un seul minimum de 100 fibres/l à 25000 fibres/l. Autre mesure exigée par ce nouveau décret, les entreprises doivent remettre une certification des zones dites à risque pour garantir la santé des travailleurs. Cette mesure concerne surtout les chantiers clos et les entreprises qui œuvrent dehors. La plupart des nouvelles mesures stipulées par ce nouveau décret seront valables à partir du mois de juin 2013, par contre, la mesure VLEP sera appliquée à partir de 2015.

 

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